Amoureux de ce "Doux Géant", nous vous présentons ce chat si particulier par sa taille, par son look sauvage et par sa douceur.
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Le maine-coon arrive du sud de Canada, et du fleuve Saint Laurent, sur la Côte Est des Etats-Unis, où les fermiers américains de l’Etat de MAINE possèdent ce grand chat doux mais féroce contre les rongeurs.
Le Maine Coon est le chat le plus imposant qui soit.
Authentique mélange de rusticité et d'élégance, de sauvagerie et de douceur, le Maine Coon est un chat doté de grandes qualités : sûreté, gentillesse et fidélité. Malgré sa taille, c'est un grand chat essentiellement pacifique, sa gentillesse apparaît dans son regard très doux. Il est sociable avec tout le monde.
Il y a plusieurs légendes pour ces origines :
croisement entre les chats sauvages et les ratons laveurs (racoon), dont les maine-coons rappellent l'aspect et l’allure, est impossible génétiquement.
être le descendant des six chats Angora offerts au marquis de Lafayette par Marie-Antoinette lorsque celui-ci partit pour les Amériques.
l'origine le plus vraisemblable, fondée sur des bases historiques est beaucoup plus belle que toutes ces légendes. En janvier 1989, dans l’article "Norvegian Forest Cat and Maine Coon are they one and the same breed" écrit par le norvégien Archtander NYSTAD et publié dans le "Waldkatzen Magazin" du DEKZV (club national allemand des chats de race), l’auteur rappelle la découverte dans la région de Boston de tombeaux vikings contenant des squelettes de chats.
Tous les travaux de recherches menés par Régis BOYER, spécialiste mondial des Vikings, confirment la présence prolongée d'établissements vikings sur la côte est de l'amérique au nord et au sud du fleuve St Laurent. Des fouilles ont permis de retrouver à "l'Anse aux Meadows" les preuves d'une occupation pendant au moins 20 ans et création d’ateliers de fabrication (voir les détails). Les sagas islandaises parlent de la découverte, loin à l’ouest de l'Islande, d'une île verdoyante (le GROENLAND) et encore plus loin, au sud du fleuve St Laurent, d'un pays où pousse la vigne (le VINLAND, en norvégien actuel le vin se dit encore "vin").
L'Islande fut découverte vers la fin des années 860 et colonisée vers 870. Dès 930, une démocratie s'y installe avec assemblée annuelle, l' "Althing". Elle restera indépendante jusqu’en 1263.
Le Groênland, baptisé ainsi par Eric le Rouge au vu de la côte "ouest", verdoyante et libre de glaces mais sans arbres, contrairement à la côte "est" couverte par la banquise, commença à être colonisé en 986 . Deux groupes humains (près de 4000 colons en tout) s'établirent sur la côte ouest : un au sud perdurera difficilement jusque vers 1490, celui plus au nord disparaîtra vers 1341. Ces dates sont importantes car le manque de grands arbres, donc de bois pour la construction de maisons ou de bateaux, va obliger les colons a en chercher ailleurs.
Vers l'an 1000, Leifr Eiriksson, fils d’Eric le Rouge, va aller chercher des terres vers l'ouest, sur les traces d’un autre Viking, Bjarni Herjolfsson qui, en 986, avait dérivé à l'ouest vers des terres inconnues.
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Leifr Eiriksson abordera ces nouvelles terres de l'ouest et découvrira un pays montagneux dominé par des glaciers qu’il nommera "Helluland" (probablement la terre de Baffin actuelle),
puis descendant vers le sud découvrira des rivages plats et sablonneux qu’il baptise "Markland" (actuel Labrador), enfin plus au sud , un pays au climat doux où pousse la vigne qu’il baptisera "Vinland" (situé entre la rive droite du St Laurent et le cap Cod, cette région englobe l'actuel état du Maine).
C'est dans ces régions du Labrador et de l'état du Maine que de l'an 1000 jusqu’à la disparition de la colonisation au Groênland vers 1350 que les colons allèrent chercher le bois qui leur était nécessaire, en établissant des comptoirs côtiers du type de celui de l’ "anse aux Meadows".
C'est aussi probablement au cours de ces séjours prolongés qu’ils débarquèrent les chats qu'ils emportaient habituellement sur leurs bateaux pour préserver des rats et souris les bois, cordes, voiles et nourriture qu’ils avaient habituellement à bord de leurs fameux "drakkars".
Pour nous, il semble probable que ces chats amenés par les bateaux Vikings ont fait souche localement en retournant à l’ "état de nature" : d'où venaient-ils en fait, c'est une autre histoire, celle de la saga des chats à poils mi-longs.
Que retenir de tout cela : qu’il est bien probable que ce sont les Vikings qui ont découvert l'amérique et que pendant les années 1000 à 1300, il poussait des arbres au Labrador et de la vigne dans l’état du Maine, ce qui prouve que, même sans l’ "effet de serre dû à la pollution", on a connu aussi des périodes de réchauffement climatique. Bien que ce ne soit pas politiquement correct, cela mérite d'être dit.
Quant au Maine Coon, son gigantisme et son doux caractère frappant les esprits, il devint, dès 1861, vedette dans les expositions félines de Boston et de New-York. Introduit en France en 1981, l'engouement de notre civilisation citadine pour la ruralité trouva son accomplissement dans le "Maine-Coon", un chat tout en rusticité et en affectivité, rappelant à la fois la rudesse et la force de la nature et comblant par sa douce tendresse la solitude des humains dans la ville.
Présentation du Maine Coon :
Le Maine-Coon est un grand chat, au corps long et rectangulaire, très musclé, à l'ossature solide, prolongé par une longue queue à poils flottants.
La tête :
Le museau de longueur moyenne a un contour carré, le menton ferme est aligné sur la lèvre supérieure et sur le nez, les pommettes hautes et proéminentes.
De profil, la ligne nez - front est légèrement concave.
Les oreilles :
Larges à la base, placées haut sur la tête, séparées par la largeur d'une oreille. Des plumets sont souhaitables.
Le cou est fort et musclé.
Les pattes sont fortes de longueur moyenne, formant un rectangle avec le corps.
Les pieds sont grands, ronds avec des touffes de poils interdigitales.
Les yeux, grands, bien écartés, légèrement ovales, placés un peu en oblique. Toutes les couleurs sont acceptées.
La queue, allant au moins jusqu’à la base de l'omoplate, large à la base, s'effilant à l’extrémité, aux poils longs et abondants, toujours flottants.
La fourrure, dense, lisse, imperméable, courte sur la tête, les épaules, le bas des pattes, s'allonge sur le dos, les flancs, puis est faite de poils longs et flottants sous le ventre et au niveau de la culotte.
Le sous poil est doux et fin.
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